Le bore-out pourrait être considéré comme le petit cousin du burn-out, c’est à dire le syndrome d’un épuisement lié au travail.

Le burn-out est parfois appelé la maladie des battants avec un caractère positif, presque enviable!. Le bore-out quant à lui porte une image bien moins glorieuse.

Bore-out : définition

L’origine du mot « bore-out » est le mot « boring », « ennuyeux » en anglais. Un bore-out est un ennui très profond, si profond que la santé psychologique est atteinte. Le nom officiel du bore-out est le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui.

Pourquoi parler d’ennui au travail ?

Dans certains cas, un salarié peut connaître une période plus ou moins longue, en semaines ou en mois, sans aucune activité. Cette période peut se traduire par un vide quantitatif avec un agenda vide, sans aucune tâche, ou par un vide qualitatif, avec des tâches jugées par le salarié comme étant en dessous de ses compétences.

De distinguer au plus vite un bore-out d’une placardisation est très important. Une placardisation correspond à une réelle volonté de l’employeur. Le bore-out quant à lui ne correspond en rien à la volonté de l’employeur de nuire au salarié. Le phénomène peut simplement trouver sa source dans l’organisation de son travail ou la fluctuation de son activité. On connaît ce phénomène par exemple chez les consultants sans aucune activité entre des projets ou bien encore des salariés dans le cadre d’un PSE avant la fermeture d’un site.

Reconnaître un bore-out

Un bore-out est caractérisé par trois choses : le désintérêt, une forme d’ennui et l’absence de défis. Plus tard, peuvent se développer des symptômes comme une fatigue chronique ou bien encore une certaine dévalorisation de soi.

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